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| Désignation de la classe de bateaux | Code abrégé | ||
| 1 rameur en couple (solo) | 1x | ||
| 2 rameurs en couple (double) | 2x | ||
| 4 rameurs en couple avec barreur | 4x+ | ||
| 4 rameurs en pointe avec barreur | 4+ | ||
ainsi que les bateaux issus des pratiques traditionnelles régionales.
Les bateaux et les avirons sont de construction libre. Ils doivent toutefois satisfaire aux obligations suivantes :
Sur chaque coté de la partie avant du bateau, doit figurer le numéro imposé par l’organisation, à défaut, le numéro d’immatriculation aux affaires maritimes ou le numéro du bateau dans sa ligue.
Lors des chavirages, un système doit permettre au compétiteur de se dégager du bateau sans l'aide des mains, dans les délais les plus brefs, en libérant complètement et automatiquement ses pieds. Dans le cas de chaussures fixées sur les planches de pieds, cette sécurité doit consister au moins en un lacet par chaussure reliant le talon de celle-ci au fond du bateau et limitant suffisamment le débattement du talon.
a) Les bateaux doivent satisfaire aux textes réglementaires relatifs à la sécurité des navires (Division 240 : annexe de l’arrêté du 11 mars 2008 relatif à la sécurité des navires)
b) Les coques doivent être auto-videuses.
c) Les ballasts mobiles ne sont pas autorisés.
d) Les contours de la coque projetés sur un plan horizontal doivent présenter une ligne convexe continue.
e) Dimensions et poids.
La jauge de restriction concerne 4 mesures :
Ces mesures sont fixées comme suit :
| Bateaux | Longueur maximum |
Largeur minimum de la coque au maître bau |
Largeur minimum de la coque à l'aplomb du maître bau |
Poids minimum |
|---|---|---|---|---|
| Solo |
6,00 m
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0,75 m
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0,55 m à 0,19 m du point le plus bas de la coque |
35 kg
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| Double |
7,50 m
|
1,00 m
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0,70 m à 0,23 m du point le plus bas de la coque |
60 kg
|
| 4 rameurs avec barreur |
10,70 m
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1,30 m
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0,90 m à 0,30 m du point le plus bas de la coque |
140 kg
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Les dispositions b, c, d, et e ne s’appliquent pas aux bateaux issus des pratiques traditionnelles régionales.
Les palettes doivent présenter, sur tout leur pourtour, les épaisseurs minimales suivantes :
Cette épaisseur est mesurée à trois millimètres du bord extérieur de la palette pour les avirons de pointe et à deux millimètres pour les avirons de couple.
Elles doivent être peintes d'une manière identique sur les deux faces, aux couleurs de l’association, conformément aux dispositions déclarées à la FFSA et agréées par elle.
Les palettes dites "hachoir" sont interdites aux rameurs des catégories benjamin et minime.
Il n'y a pas de poids minimum pour les avirons.
La présence dans le bateau de tout appareil permettant de communiquer avec toute personne extérieure au bateau est interdite lors des compétitions, excepté lorsque le règlement de la compétition l'exige.
L'utilisation de produits chimiques appliqués sur la coque du bateau et modifiant l'état naturel de l'eau est interdite.
L'organisateur doit, en temps utile :
La ligne de départ, comme la ligne d’arrivée, est la droite reliant deux bouées placées à cet effet ou marques naturelles.
Les lignes de départ et d'arrivée doivent être perpendiculaires en leur centre à la route normale vers ou de la marque la plus proche (alignement au compas de relèvement).
À l'intention des juges, la ligne d'arrivée doit être marquée, par un fil parfaitement tendu verticalement, droit devant eux, dans son axe.
Un signal sonore, audible par tous les compétiteurs, doit marquer le passage de la ligne d'arrivée de chaque équipage.
Après avoir franchi la ligne d'arrivée, les équipages doivent disposer d'un espace suffisant pour arrêter leur bateau et libérer le plan d'eau.
Les marques de parcours doivent être clairement définies sur les instructions de course, plans ou autres documents.
Ces marques sont de préférence des bouées mouillées.
L’usage des marques de balisage autres (balises, espars, corps mort) comme marque de parcours doit être évité.
L'organisateur prendra toutes les précautions utiles pour que les marques de parcours choisies ne présentent aucun danger pour les embarcations et les rameurs, ni aucun risque d'échouage.
Exemple : une bouée gonflable pourra être mouillée à proximité d'une balise afin de parer à tout risque d'échouage sur le danger signalé.
Si une marque est manquante ou n’est plus à sa place, elle peut être remplacée par une nouvelle marque ou bateau arbitre portant le pavillon M.
L'avant-programme doit être mis à disposition, par l’organisateur au moins un mois avant la régate :
L'avant-programme doit, au moins, indiquer :
L’association qui désire participer à une régate adresse ses engagements selon les modalités prévues à l'avant-programme.
L'inscription n'est valable que si toutes les rubriques du formulaire d'inscription sont remplies et parviennent à l'organisateur selon les modalités et dans le délai prescrit dans l'avant-programme.
Les équipages doivent être composés de compétiteurs licenciés au sein de la même association à moins que l’organisation ne prévoie la possibilité d’inscrire des équipages mixtes engagés comme tels.
Un compétiteur ne peut être engagé dans plusieurs épreuves que s'il est assuré de pouvoir tenir ses engagements.
Un compétiteur engagé dans plusieurs épreuves de la régate ne prenant pas le départ de l'une d’elles se verra refuser le départ des épreuves suivantes ou se verra éventuellement retirer le bénéfice du classement et les prix remportés dans les épreuves précédentes.
En cas de forfait, celui-ci doit être déclaré par écrit en indiquant les motifs lors de la réunion d'information.
Après la réunion d'information, seul est accepté le forfait pour raison médicale constatée par un médecin. Dans ce cas, le forfait est déclaré par écrit par le délégué de l'association au président du jury.
Un équipage a droit au remplacement d'une partie de ses rameurs jusqu'à concurrence de la moitié et au remplacement du barreur.
Le rameur engagé en un rameur en couple ne peut pas être remplacé.
Un remplacement ne peut consister en un échange de rameurs entre deux équipages engagés. Cette restriction s’applique également au barreur lors des championnats de France et des critériums nationaux.
Le remplacement est déclaré par écrit au président du jury lors de la réunion d'information ou au plus tard une heure avant la première épreuve de l'équipage.
Passé ce délai, et pour les épreuves suivantes, le remplacement n'est autorisé par le président du jury que pour raison médicale constatée par un médecin.
Un équipage incomplet ne peut pas prendre le départ.
Le directeur de course :
Un jury veille à ce que les régates se déroulent conformément au présent code des régates.
Il est présent une heure avant le début de la réunion d'information des délégués jusqu'à la signature du procès-verbal de la régate.
Le jury se compose de :
Selon l’importance et la configuration des compétitions, plusieurs fonctions pourront être tenues par la même personne ou plusieurs personnes pourront tenir une même fonction.
Selon la configuration du parcours, le ou les arbitres de parcours peuvent être à "postes fixes".
Le président du jury est responsable de l'arbitrage et veille au bon déroulement de la régate.
Il donne une affectation aux membres du jury dont il supervise l'activité.
Il est en relation permanente avec le directeur de course ;
Il assure la liaison entre le jury et le comité d'organisation.
Il intervient dans le cas de conditions de compétition défavorables en matière de sécurité (Cf. infra art 26 4) et 5)).
Il est membre du bureau du jury.
Il établit le procès-verbal de la régate.
Il ne peut exercer aucune autre fonction dans le cadre de la régate.
Le président du jury désigne deux arbitres qui composent avec lui le bureau du jury.
Le bureau du jury se prononce sur les réclamations déposées par les associations.
Les arbitres ne pouvant être juges et parties dans une réclamation, le président désigne deux suppléants.
Le jury se réunit au terme de la régate et établit un rapport sur un formulaire type fourni par la FFSA dans lequel doivent figurer les renseignements suivants :
Ce rapport, signé par le président et les membres du jury, doit être établi au plus tard 2 heures après la dernière épreuve et transmis sous 48 heures à la ligue, avec copie à la fédération en cas d’incident.
En cas de non-respect des règles du code des régates, et de tout comportement contraire à l’article 8 tout membre du jury prononce les sanctions appropriées parmi les mesures suivantes :
La réprimande est une remarque verbale sans incidence directe ou financière. La non-observation de cette réprimande entraîne l'application d'une des autres sanctions prévues.
L'avertissement court du moment où il a été notifié à l'équipage jusqu'à son prochain passage d’arrivée. Un deuxième avertissement durant cette période entraîne la disqualification de l'équipage.
La pénalité consiste en l'ajout d'un temps au temps réellement réalisé par un équipage.
Cette pénalité est fixée dans le barème des sanctions.
La disqualification d'un équipage consiste en l'interdiction de participer à toutes les épreuves de la régate.
L'amende est une sanction financière appliquée à une association. Au cours de la régate, le président du jury transmet au délégué les amendes appliquées à l’association qu’il représente avec une notification à les payer dans un délai d’un mois. Toute amende non payée dans ce délai est doublée et entraîne l'interdiction à l’association concernée de participer à toutes régates.
Le barème des sanctions est joint en annexe du présent code des régates.
En cas de faute grave, le président du jury peut saisir les instances de la ligue ou de la fédération.
Un comité d’équité est composé du directeur de course, du président du jury, du président du comité d’organisation et éventuellement d’un représentant de la FFSA ou de la ligue si le règlement de la compétition le prévoit.
Chaque association doit être représentée auprès du jury et du comité d'organisation par un délégué officiel licencié à la FFSA.
Le délégué est désigné lors des engagements par l'association qu'il représente.
Le délégué :
Un changement de délégué doit être signalé par écrit à l'ouverture de la réunion d’information.
Le délégué :
La mission du délégué commence à la première réunion d’information où il doit signer une feuille de présence. Sa mission prend fin 30 minutes après la dernière épreuve de l'association qu'il représente sauf en cas de réclamation où il doit attendre la réponse apportée par le jury.
Chaque embarcation doit être représentée par un équipier référent. Il peut être n'importe lequel des équipiers, rameur ou barreur.
Il doit être présent à la réunion d’information. Cette présence sera attestée par un émargement de la feuille de présence. Les équipages non représentés à la réunion d’information ne peuvent prendre le départ de la régate.
L’équipier référent doit transmettre à l’équipage qu’il représente l’ensemble des éléments dispensés à la réunion d’information.
La réunion d’information est co-présidée par le directeur de course et le président du jury.
Y participent :
Elle doit se terminer au minimum une heure avant le départ de la première épreuve.
Elle informe :
Il y est fournit un document ou une carte pour chaque embarcation comprenant :
La sécurité des compétiteurs doit constituer la préoccupation principale du comité d’organisation et du jury durant la régate. L'organisateur est tenu d'informer en temps réel le CROSS local de l'heure du début et de fin de la régate.
Un service de secours et de sauvetage doit être prêt à intervenir sur terre et sur l’eau. Pendant les horaires officiels d’entraînement, l’organisateur met en place un service de bateaux d’accompagnement.
Le directeur de course s'assure que tous ces dispositifs sont opérationnels avant d'autoriser le jury à donner le départ d'une épreuve.
Si un compétiteur tombe à l’eau, si un bateau chavire ou coule, si un compétiteur présente des signes de malaise dans un bateau durant le parcours, l’arbitre le plus proche doit s’assurer que le service de secours et de sauvetage intervient et rester près du compétiteur en difficulté jusqu’à l’intervention effective des secours.
En cas de danger immédiat, il doit tenter de porter réellement secours en intervenant lui-même dans la mesure de ses moyens.
Si l’accident se déroule sur le chemin du départ ou du retour après la course, l’arbitre le plus proche agit de la même façon.
Les organisateurs de régates sont tenus d’établir des plans de circulation pour sécuriser le déplacement sur l’eau.
Ces plans doivent être affichés visiblement à proximité de la zone d’embarquement et dans le parc à bateaux.
Pour éviter les collisions entre les bateaux se rendant au départ et ceux encore à l’entraînement, les entraînements doivent être terminés et tous les bateaux rentrés aux lieux de débarquement 30 minutes avant le départ de la première épreuve d’une série d’épreuves et ne peuvent reprendre qu'après l'autorisation du jury.
Les horaires d’entraînement officiels doivent être affichés avec les plans de circulation.
Le déroulement du programme peut être modifié si les conditions atmosphériques ou autres l’exigent.
Dans ce cas, la décision est prise par le ”comité d’équité”.
Le directeur de course ou le président du jury peuvent seuls décider de ne pas faire donner le départ ou de faire arrêter une épreuve s’ils ont le sentiment que les conditions sont devenues dangereuses.
L’arbitre de parcours peut aussi arrêter une épreuve pendant son déroulement.
Les compétiteurs doivent alors s’arrêter immédiatement et suivre les consignes qui leur sont données.
L’embarcation prenant le départ doit être équipée réglementairement.
Dans le cas contraire, le départ lui est refusé.
Un équipage ne peut se prévaloir d’une avarie pour demander la remise à plus tard de la course ou son annulation.
Le non-respect des règles de circulation, des horaires à l’entraînement ou pendant les compétitions est sanctionné au minimum par un avertissement.
Si un ou plusieurs équipages subissent un dommage matériel et/ou corporel, il incombe au jury d’établir un constat en entendant les équipages concernés.
Le Jury établit ensuite un procès-verbal d’accident qui est transmis à la FFSA en annexe au procès-verbal de la régate, accompagné de tous les documents jugés utiles (noms et déclarations des témoins, déclaration des associations concernées, rapports médicaux, etc.).
De leur côté, les groupements sportifs des équipages accidentés doivent impérativement, adresser leur déclaration à la compagnie d’assurance auprès de laquelle ils ont souscrit un contrat.
Le comité d’organisation est destinataire d’un duplicata du procès-verbal d’accident.
Dans le cas où le groupement sportif auquel appartient l’embarcation jugée responsable de l’accident ne serait pas assuré pour dommages au matériel, il est totalement et pécuniairement responsable du remboursement des dommages au tiers.
Il est interdit de donner des indications ou conseils aux équipages en course et de les diriger au moyen d’appareils d’amplification ou de transmission depuis la terre ou un autre bateau, même si ce dernier est aussi en course.
Pour donner le départ, le starter et le juge de départ doivent disposer de :
Pavillon d’appel de départ et double boules noires hissés accompagnés de cinq coups brefs du signal sonore.

Pavillon "P" du code international hissé et une boule noire amenée accompagnés de deux coups brefs du signal sonore.

Pavillon d’appel de départ, pavillon "P" et deuxième boule noire amenés en même temps accompagnés d'un coup long du signal sonore. Le départ est effectif dès que les pavillons amorcent leur descente.

Pavillon "B" ou pavillon rouge hissé accompagné de deux coups longs du signal sonore.

Flamme "Aperçu" hissée : le départ est retardé. La procédure du départ sera faite 1 minute après l'affalée.

Pavillon "X" hissé : un ou plusieurs équipages au départ ont reçu une pénalité.

Pavillon "C" hissé et maintenu durant toute la procédure de départ.

Pour faire une observation à un équipage en course, l’arbitre de parcours, dans la mesure du possible :
Pour arrêter un équipage, l’arbitre de parcours, dans la mesure du possible :
Pour arrêter la course, l’arbitre de parcours le plus proche :
Avant de commencer la pesée, les membres de la commission de contrôle vérifient le matériel de pesage.
Lors de la pesée du barreur, la commission de contrôle :
Les pesées sont effectuées dans l’ordre d’arrivée des barreurs. Si plusieurs barreurs se présentent en même temps, l’ordre de passage est le suivant :
La commission de contrôle peut effectuer des mesures de jauge sur tirage au sort.
Les compétiteurs doivent répondre à toute sollicitation des membres de la commission de contrôle.
Ils doivent embarquer le plus rapidement possible.
Si la commission de contrôle relève qu’un bateau n’est pas conforme, elle n’autorise pas l’équipage à embarquer. L’équipage doit retourner au parc à bateau pour mise en conformité, à moins que celle-ci puisse être faite sur place dans un délai très court.
Sur le chemin du départ, les compétiteurs :
La position du starter est en principe à 150 mètres environ derrière la ligne de départ de façon à ce qu’il puisse voir l’ensemble des bateaux et que les signaux de départ puissent être clairement vus par l’ensemble des équipages sur la ligne de départ.
Le starter envoie le pavillon d'appel et hisse une double boule noire accompagnés de cinq coups brefs du signal sonore.
Chaque équipage a la liberté de se positionner où il le souhaite sur la ligne de départ, mais il est de sa responsabilité de s’assurer que cela ne cause pas de gêne aux autres équipes. Si de telles interférences se produisent ou sont susceptibles de se produire, les équipages doivent réagir de manière appropriée afin de les éviter et suivre les instructions éventuellement données par les arbitres.
Aucun équipage ne peut plus rejoindre la ligne de départ par l’avant et un équipage qui viendrait à franchir la ligne de départ en totalité doit la contourner par l’une de ses extrémités et revenir se placer par l’arrière de la course.
Contrôle que toute embarcation se situant en totalité à l’avant de la ligne la contourne par l’une de ses extrémités pour venir se placer par l’arrière de la course. Il note le numéro des équipages contrevenants.
Les étraves des embarcations des compétiteurs doivent se situer en retrait de la ligne de départ.
Amène le pavillon "P", le pavillon d'appel de départ et la deuxième boule noire en faisant retentir un coup long du signal sonore. Le départ est effectif dès que les pavillons amorcent leur descente.
Un équipage commet un départ anticipé lorsque son embarcation franchit la ligne de départ dans la dernière minute avant le départ.
Au cas où un grand nombre d’équipages commet un départ anticipé, le départ doit être redonné.
Lorsque le départ d’une ou plusieurs catégories est retardé pour une raison quelconque, le starter informe les concurrents de ce retard. Il abaisse alors tous les signaux et doit reprendre à nouveau la procédure des 5 minutes dès que possible.
Toute embarcation rattrapant un autre concurrent est tenue d’éviter un abordage.
L’embarcation rattrapée ne doit en aucun cas faire obstruction à toute manœuvre de dépassement par un équipage rattrapant.
En cas de risque d'abordage de plusieurs bateaux, un équipage qui s’estime trop serré par ses voisins doit interpeller nominativement l’un ou l’autre de ses voisins soit par le nom du bateau, soit par le nom du groupement sportif, ou encore par le nom patronymique du rameur en solo en disant "x… de l’eau !".
L’embarcation interpellée fautive doit infléchir sa route pour laisser à l’embarcation serrée et à ses avirons l’espace nécessaire.
En cas d’abordage des bateaux ou des avirons, le ou les équipages fautifs peuvent être sanctionnés.
Lors du virement d’une marque de parcours les équipages doivent veiller à éviter tout abordage et respecter les règles de rattrapage.
Tout équipage ayant pris le départ est tenu de ramer le parcours entièrement et régulièrement pour terminer en franchissant la ligne d’arrivée, sauf cas de force majeure ou autorisation de l’arbitre de parcours.
Les équipages sont seuls responsables de leur direction.
Les équipages doivent immédiatement obéir aux injonctions de l’arbitre de parcours, que ce soit pour des indications de direction, pour une injonction à s’arrêter ou pour un arrêt de course.
Tout équipage qui abandonne doit le signaler auprès de l’arbitre de parcours ou du commissaire de virage.
L’arbitre de parcours est situé sur tout ou partie de la course, à poste fixe ou sur un bateau à moteur.
L’arbitre de parcours apprécie la régularité de la marche des embarcations.
Il ne doit pas diriger les équipages sauf si un obstacle ou un danger se trouve sur leur route.
Il doit faire une observation aux équipages qui sont sur le point :
Si un équipage est sur le point de gêner ou d’accidenter un autre équipage, l’arbitre de parcours :
Si une course ne peut être menée à son terme parce que les conditions atmosphériques sont devenues subitement défavorables, l’arbitre de parcours doit arrêter la course en appliquant la procédure d’arrêt de course.
L’arbitre de parcours doit alors :
Si un obstacle gêne fortement la course, l’arbitre de parcours peut décider d’arrêter cette dernière et de renvoyer les équipages pour un nouveau départ immédiat ou différé.
En cas de danger immédiat, il doit tenter de porter secours dans la mesure de ses moyens.
Si un accrochage entre plusieurs équipages se produit, l’arbitre de parcours peut :
À la fin de la course qu’il a laissé se dérouler, et après s’être informé du résultat, l’arbitre de parcours :
Dans ce dernier cas, le bureau du jury peut :
L’arbitre de parcours signale dans son rapport tout équipage n’ayant pas franchi la ligne d’arrivée.
Le commissaire de virage contrôle le passage des concurrents aux marques de parcours .
Un équipage est arrivé lorsque l’étrave de son bateau franchit la ligne d’arrivée.
Le franchissement d’un bateau est signalé par un signal sonore différent d’un son de cloche.
Une course est déclarée terminée lorsque le dernier équipage a franchi la ligne d’arrivée.
Pour être classé :
L’arbitre de parcours attend que le dernier équipage franchisse la ligne d’arrivée, observe les équipages pour s’assurer qu’ils n’ont pas de problème de santé et vérifie si des équipages portent réclamation.
Il informe ensuite les juges à l'arrivée de la régularité ou non de la course.
Lorsqu’une réclamation a été déposée, ou qu’une course a été jugée irrégulière par l’arbitre de parcours, l’annonce du résultat de la course ou, si c’est une finale la remise des prix, est retardée jusqu’à la décision du bureau du jury.
En cas de difficulté pour déterminer l’ordre d'arrivée, et si les juges à l’arrivée disposent d’une photo-finish ou d’un système vidéo, ils réalisent les actions suivantes :
Immédiatement au passage des équipages concernés, les juges à l’arrivée :
Dès que le dernier équipage a franchi la ligne d’arrivée, le responsable des juges à l’arrivée :
Des équipages sont déclarés ex æquo lorsqu’il n’est pas possible de les départager, y compris avec les moyens vidéo ou la photo-finish.
Si des équipages sont ex æquo lors d’une manche donnant lieu à qualification et qu'ils occupent la dernière place qualificative pour le tour suivant, ces équipages sont qualifiés.
Si des équipages sont ex æquo lors d’une finale, ces équipages sont classés à la même place et la ou les places suivantes sont laissées vacantes.
Si ces équipages sont médaillés, le comité d’organisation doit fournir les médailles correspondantes.
Sur le chemin du retour, les équipages :
Au débarquement, la commission de contrôle :
Une réclamation est la contestation du résultat par un équipage lorsqu’il estime que la course s’est courue d’une manière anormale, qu’elle a été mal jugée ou que des éléments extérieurs en ont perturbé le résultat.
Les réclamations sont annoncées verbalement par l’équipage concerné au maximum 2 minutes après l’arrivée du dernier bateau de la course.
• à l’arbitre de parcours ou à un commissaire de virage ;
• au juge à l’arrivée, dans le cas où l’arbitre de parcours n’a pu être joint.
Les réclamations sont confirmées par écrit par le délégué de l’association dans le délai d'une heure après la fin de la course concernée auprès du président du jury et appuyées par le dépôt d’une caution au nom de la ligue dont relève le comité d’organisation. Un récépissé du dépôt de la réclamation et du versement de la caution est alors remis au délégué.
Le bureau du jury étudie la réclamation ou les conditions d’une course irrégulière et fait connaître sa décision dans le délai maximum de deux heures après la dernière course de la session.
À cet effet, il entend tout arbitre, protagoniste, ou témoin qu’il juge utile.
Sa décision est applicable immédiatement.
La caution est rendue à l’équipage dont la réclamation est jugée bien fondée.
La caution est acquise à la ligue dont fait partie le comité d’organisation quand la réclamation n’est pas reconnue fondée.
Le recours est déposé auprès du président de la ligue régionale dont relève le comité d’organisation de la régate.
Le bureau de la ligue examine le recours et fait connaître sa décision dans le délai de trois mois à compter de sa réception.
La décision de la ligue est susceptible d’appel, dans le délai de quinze jours après sa notification aux parties concernées. Cet appel est déposé auprès du président de la fédération.
Le bureau de la fédération examine l’appel et fait connaître sa décision sous délai de trois mois à compter de sa réception.
Passé le délai d’appel, ou après notification de la décision du bureau fédéral, les parties concernées doivent assurer la complète exécution de la sentence sous délai d’un mois. En cas de déclassement d’un équipage ayant reçu un prix, ce dernier devra être restitué dans le même délai.
Les règles sur la publicité ne concernent que les avirons et les vêtements des compétiteurs. Elles ne s’appliquent pas aux coques.
Les identifications concernées sont celles :
Elles peuvent consister en divers éléments tels que : un nom, une marque, un logotype ou un produit représentatif d’une marque.
Elles doivent être conformes à la réglementation en vigueur.
Les éléments de l’identification sont apposés sur une ou plusieurs surfaces d’un des supports suivants :
Sur chacune des surfaces, les éléments de l’identification doivent être :
Les identifications ne doivent pas forcement être les mêmes sur les avirons et les vêtements, mais elles doivent être identiques sur un même support.
Exemples admissibles :
![]() |
marque |
| marque + logotype | |
| marque + logotype + produit représentatif |
Exemples non admissibles :
![]() |
|
| partenaires différents | |
| partenaires différents |
La surface est mesurée en tirant des lignes verticales et horizontales, perpendiculaires entre elles, appuyées sur les points extrêmes du nom, de la marque, du logotype ou du produit représentatif de la marque ou du fond de couleur si celui-ci couvre une surface plus grande.
La surface est donc mesurée en carré ou rectangle, par exemple :

Si un fabricant est en même temps partenaire de l’association, il peut, en plus, utiliser l’espace réservé aux partenaires, mais sans pouvoir cumuler les deux surfaces attribuées au fabricant et au partenaire pour en faire une seule.
Si la surface réservée au fabricant n’est pas utilisée par celui-ci, elle ne peut être utilisée à d’autres fins.
Les règles sont valables pour tous les avirons.
L’identification doit être apposée uniquement entre le collier et la poignée.
Aviron de couple : 72 cm2.
Aviron de pointe : 100 cm2.
L’identification doit être apposée uniquement entre le collier et la poignée.
Aviron de couple : 72 cm2 (hauteur maximum 4 cm et longueur maximum 18 cm).
Aviron de pointe : 100 cm2 (hauteur maximum 5 cm et longueur maximum 20 cm).
Sur les palettes, seules peuvent apparaître les couleurs des associations.
Aucune identification n’est autorisée sur la partie de l’aviron située entre la palette et le collier.
Aucune autre identification ne peut apparaître sur les avirons, notamment pas de noms d’associations, sauf des marques discrètes permettant d’identifier leur propriétaire ou le bateau et la place auxquels ils correspondent.

Les vêtements concernés sont ceux portés par les compétiteurs pendant la course : ensemble maillot et culotte, combinaison, couvre-chef, bandeau. Sur ces vêtements, les possibilités d’identification sont les suivantes :
Surface maximale de 16 cm2 par pièce de vêtement.
Combinaison ou ensemble maillot et culotte : surface maximale de 200 cm2.
Couvre-chef ou bandeau : surface maximale de 50 cm2 - lettres de 5 cm de hauteur au maximum.
| Barème de sanctions mer | ||||||
| nom clef | nom clef | infraction | N° article | Sanction sportive |
Sanction financière |
Observation |
| Concernant le Matériel | ||||||
| contrôle | équipement bateau | Bateau ne répondant pas à la définition de l’aviron (portants mobiles par exemple) | II-4 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Non-conforme Jauge de restriction | IV-13-3 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Manque équipement réglementaire | VI-25-1 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Présence d’un moyen auxiliaire de transmission sans fil avec l’équipe ou le rameur . | IV-14-5 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Présence de produits chimiques sur la coque | IV-14-6 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité des cale-pieds | IV-14-2 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité de l’épaisseur des palettes des avirons | IV-14-4 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Absence de numéro sur le bateau ou numéro incorrect | IV-14-1 | Avertissement | 20 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité de la couleur des palettes des avirons (peintes sur les 2 faces d’une manière identique) | IV-13-4 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité des avirons avec les règles relatives à la publicité | VII-29 | Avertissement | 20 pts | Obligation de modifier avant l’embarquement |
| Concernant le Groupement Sportif et les équipes | ||||||
| engagement | licence | Engagement sans licence (par licence falsifiée ou manquante) | III-6 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| engagement | certificat médical | Engagement sans certificat médical | III-7 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| engagement | catégorie d’âge | Engagement dans une catégorie d’âge non autorisée, pourcentage d’étrangers non conforme | III-9 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| délégué | réunion(s) des délégués | Absence de délégué officiel aux réunions | V-21 | 40 pts | ||
| délégué | réunion(s) des délégués | Absence de l’équipier référent | V-22 | Interdiction de courir | ||
| contrôle | identité compétiteurs | Non conformité de composition de l’équipage par rapport au programme ou changement non signalé (par équipier non identique) | VI-27-1 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| contrôle | identité compétiteurs | Non présentation de la licence ou d’une pièce d’identité officielle | VI-27-2 | Avertissement | 20 pts | présentation ultérieure (photocopie à Ligue ou FFSA) |
| contrôle | identité compétiteurs | Non présentation de la licence ou d’une pièce d’identité officielle après la régate | VI-27-9 | Disqualification | 100 pts | prix retiré le cas échéant |
| engagement | forfait | Engagements non tenus dans deux régates devant se tenir le même jour (par embarcation) | V-19.1 | 20 pts | ||
| forfait | forfait | Forfait signalé à la réunion des délégués non reconnu valable | V-19.2 | 20 pts | ||
| forfait | forfait | Forfait non signalé à la réunion des délégués | V-19.2 | 40 pts | ||
| contrôle | tenue des rameurs | Équipes ne portant pas la tenue du Groupement Sportif (maillots, culottes, ou équivalent, chaussettes) | III-12 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | tenue des rameurs | Équipes ne portant pas une tenue uniforme | III-12 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | tenue des rameurs | Non conformité des tenues des rameurs avec les règles relatives à la publicité | VII-30 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | pesée | Barreur - Présentation après l’heure limite de la pesée | III-11 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | pesée | Surcharge manquante ou pas au poids | III.11 - VI.27.9 | Disqualification | 100 pts | |
| contrôle | pesée | Surcharge pas proche du barreur ou barreur absent à l’arrivée | III.11 - VI.27.9 | Disqualification | ||
| course | Départ | Départ au-delà de la ligne de départ | Pénalité | |||
| course | en course | Non suivi des indications de l’arbitre de parcours après 2 appels | VI-27-5 | De l’avertissement à la disqualification | ||
| course | en course | Refus d’infléchir sa route après demande d’un équipage | VI-27-5 | De l’avertissement à la disqualification | ||
| course | arrivée | Parcours non effectué entièrement ou régulièrement | Disqualification | |||
| course | arrivée | Rattrapage avec gène de l’équipage rattrapé | Pénalité | |||
| course | sécurité | Dépassement de la distance cumulée autorisée par jour par rameur | III-10 | Disqualification | 100 pts | Disqualification de toutes les épreuves courues |
| circulation | sécurité | Abandon non signalé auprès arbitre de parcours ou commissaire de virage | VI-27-5 | 50 pts | ||
| circulation | sécurité | Non-respect des règles de circulation sur le champ de courses | VI-25-3 | Avertissement | 50 pts | |
| circulation | sécurité | Non-respect des horaires de circulation sur le champ de courses | VI-21-2 | Avertissement | 50 pts | |
| contrôle | Conseils aux équipages | Conseils depuis l’extérieur avec matériel illicite | VI.3.5 | Avertissement | 50 pts | |
| général | A tout moment | Deuxième avertissement | V-20-5 | Disqualification | Interdiction de courir | |
| Concernant les Organisateurs de régates | ||||||
| administration | autorisation | Non demande d’autorisation à la ligue dans les délais | V-15 | Interdiction de régate | décision de la Ligue | |
| administration | avant-programme | Non production d’avant-programme 1 mois avant pour accord du président de ligue | V-18 | Amende | 50 pts | décision de la Ligue |
| administration | sécurité | Non respect des critères de sécurité (au sol et sur l’eau pendant l’entraînement et les courses) | V-16 | Suspension de régate | 50 pts | en attente de conformité (décision Pt Jury) |
| administration | sécurité | Non affichage des règles de trafic (à l’entraînement et en course) | V-16 | Suspension de régate | 50 pts | en attente de conformité (décision Pt Jury) |
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