|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Désignation de la classe de bateaux | Code abrégé | ||
| 1 rameur en couple | 1x | ||
| 2 rameurs en couple | 2x | ||
| 4 rameurs en couple sans barreur | 4x | ||
| 4 rameurs en couple avec barreur | 4x+ | ||
| 4 rameurs en yolette de couple avec barreur | 4Yx+ | ||
| 8 rameurs en couple avec barreur | 8x+ | ||
| 2 rameurs en pointe sans barreur | 2- | ||
| 2 rameurs en pointe avec barreur | 2+ | ||
| 4 rameurs en pointe sans barreur | 4- | ||
| 4 rameurs en pointe avec barreur | 4+ | ||
| 4 rameurs en yolette de pointe avec barreur | 4Y+ | ||
| 8 rameurs en pointe avec barreur | 8+ | ||
Les bateaux et les avirons sont de construction libre. Ils doivent toutefois satisfaire aux obligations suivantes :
Elle doit être équipée :
Lors des chavirages, un système doit permettre au rameur de se dégager du bateau sans l'aide des mains, dans les délais les plus brefs, en libérant complètement et automatiquement ses pieds. Cette sécurité doit consister au moins en un lacet par chaussure reliant le talon de celle-ci au fond du bateau et limitant à 6 cm le débattement du talon.
L'ouverture de la place prévue pour le barreur doit avoir une longueur d'au moins 70 centimètres. Elle doit être aussi large que le bateau sur une longueur d'au moins 50 centimètres . La surface intérieure de la partie fermée doit être lisse et aucun élément ne doit restreindre la largeur de la place réservée au barreur.
Le poids minimum des bateaux, sans les avirons ni les accessoires (sonorisation, capteur de vitesse, compte-cadences, ...) est fixé comme suit :
Il n'y a pas de poids minimum pour les avirons.
Elles doivent présenter, sur tout leur pourtour, les épaisseurs minimales suivantes :
Cette épaisseur est mesurée à trois millimètres du bord extérieur de la palette pour les avirons de pointe et à deux millimètres pour les avirons de couple.
Elles doivent être peintes d'une manière identique sur les deux faces aux couleurs de l'association, conformément aux dispositions déclarées à la FFSA et agréées par elle.
Les palettes dites « hachoir » sont interdites aux rameurs des catégories benjamin et minime.
La présence dans le bateau de tout appareil permettant de communiquer avec l'extérieur est interdite lors des compétitions.
L'utilisation de produits chimiques appliqués sur la coque du bateau et modifiant l'état naturel de l'eau est interdite.
La yolette à quatre rameurs avec barreur est un bateau dont la longueur hors tout, barre enlevée, est inférieure ou au plus égale à 15,5 fois sa plus grande largeur mesurée à l'extérieur à 20 centimètres au-dessus du fond, compte tenu de la saillie éventuelle d'une quille.
Toute régate est organisée par une association (club affilié à la FFSA, comité départemental, ligue régionale, FFSA).
L'organisateur doit en temps utile :
Le comité d'organisation doit tout mettre en œuvre pour que la compétition dont il a la charge se déroule dans les meilleures conditions de sécurité et de régularité en respectant les règlements de la FFSA et le cahier des charges correspondant à la compétition qu'il organise.
Il doit, en outre, fournir les moyens de locomotion, les drapeaux, les porte-voix électriques, les signaux sonores et tous documents nécessaires aux membres du jury.
Le responsable du comité d'organisation est en relation constante avec le président du jury, particulièrement lorsque des décisions exceptionnelles doivent être prises.
Au minimum, les aménagements techniques du plan d'eau sont les suivants :
Un cahier des charges définit les caractéristiques que doivent respecter les plans d'eau suivant le niveau des courses organisées.
L'organisateur doit obtenir, préalablement à l'expédition de l'avant-programme, l'accord écrit du président de la ligue régionale, après avis du président de la commission des arbitres de la ligue et du responsable sportif de la ligue.
L'avant-programme doit être envoyé par l'organisateur au moins un mois avant la régate :
L'avant-programme doit, au moins, indiquer :
L'association qui désire participer à une régate adresse ses engagements selon les modalités prévues à l'avant-programme.
L'inscription n'est valable que si toutes les rubriques du formulaire d'inscription sont remplies et parviennent à l'organisateur selon les modalités et dans le délai prescrits à l'avant-programme.
Un compétiteur ne peut participer à une régate que sous les couleurs d'une seule association.
Les équipages doivent être composés de compétiteurs appartenant à la même association sauf dans le cas d'équipage mixte engagé comme tel.
Un compétiteur ne peut être engagé dans plusieurs courses que s'il est assuré de pouvoir tenir ses engagements.
Un compétiteur engagé dans plusieurs courses de la régate ne prenant pas le départ de l'une des épreuves se verra refuser le départ des épreuves suivantes ou se verra éventuellement retirer le bénéfice du classement et les prix remportés dans les épreuves précédentes.
En cas de forfait, celui-ci doit être déclaré par écrit en indiquant les motifs lors de la réunion des délégués.
Après la réunion des délégués, seul est accepté le forfait pour raison médicale constatée par un médecin. Dans ce cas, le forfait est déclaré par écrit par le délégué de l'association au président du jury.
Un équipage a droit au remplacement d'une partie de ses rameurs jusqu'à concurrence de la moitié et au remplacement du barreur.
Le rameur engagé en un rameur en couple ne peut pas être remplacé.
Un remplacement ne peut consister en un échange de rameurs d'un équipage engagé à un autre. Cette restriction s'applique également au barreur lors des championnats de France et des critériums nationaux.
Le remplacement est déclaré par écrit au président de jury lors de la réunion des délégués ou au plus tard une heure avant la première épreuve de l'équipage.
Passé ce délai, et pour les épreuves suivantes, le remplacement n'est autorisé par le président du jury que pour raison médicale constatée par un médecin.
Les remplaçants des compétiteurs soumis à condition de poids doivent être pesés. S'agissant d'un équipage poids léger, le poids moyen de l'équipage est recalculé avec le poids des remplaçants.
Un équipage incomplet ne peut pas prendre le départ.
Un jury veille à ce que les régates se déroulent conformément au présent code des régates.
Il est en fonction à partir d'une heure avant le début de la réunion des délégués jusqu'à la signature du procès-verbal de la régate.
Le bon déroulement d'une régate requiert une étroite collaboration entre le comité d'organisation et le jury.
Le jury se compose de :
Le président du jury est responsable de l'arbitrage et veille au bon déroulement de la régate.
Il est titulaire d'un titre d'arbitre national.
Il donne une affectation aux membres du jury dont il supervise l'activité.
Il assure la coordination avec le comité d'organisation.
Il établit le procès-verbal de la régate.
Il ne peut exercer aucune autre fonction dans le cadre de la régate.
Le président du jury désigne deux arbitres qui composent avec lui le bureau du jury.
Le bureau du jury se prononce sur les réclamations déposées par les associations.
Les arbitres ne pouvant être juges et parties dans une réclamation, le président désigne deux suppléants.
La commission de contrôle a pour mission de mener tout contrôle concernant les compétiteurs et le matériel, notamment :
Un des membres de cette commission en assure la direction.
L'aligneur dirige les manœuvres d'alignement des bateaux.
Le starter donne le départ.
Le juge au départ décide de la régularité du départ.
L'arbitre de parcours est le chef hiérarchique de la course qui lui est confiée. Il veille à la régularité de la course dont il a la charge et à la sécurité des compétiteurs.
Les juges à l'arrivée établissent le classement et s'assurent que la course s'est déroulée correctement.
Le jury se réunit au terme de la régate et établit un rapport sur un formulaire type fourni par la FFSA dans lequel doivent figurer les renseignements suivants :
Ce rapport, signé par le président et les membres du jury, doit être établi au plus tard 2 heures après la dernière course et transmis sous 48 heures à la FFSA et à la ligue.
En cas de non-respect des règles du code des régates, le jury prend les sanctions appropriées parmi les mesures suivantes :
La réprimande est une remarque verbale sans incidence directe ou financière. La non-observation de cette réprimande entraîne l'application d'une des autres sanctions prévues.
L'avertissement est une sanction qui court du moment où il a été notifié à l'équipage jusqu'à la fin de la prochaine manche à laquelle il participe. Un deuxième avertissement durant cette période entraîne la disqualification de l'équipage.
La disqualification d'un équipage consiste en l'interdiction de participer à toutes les épreuves où il est engagé dans la régate concernée.
L'amende est une sanction financière appliquée à une association. Le président du jury informe au cours de la régate le délégué des amendes appliquées à l'association qu'il représente et lui remet une notification à les payer dans un délai d'un mois. Toute amende non-payée dans ce délai est doublée et entraîne l'interdiction à l'association concernée de participer à toutes régates.
Le barème des sanctions est joint en annexe du présent code des régates.
En cas de faute grave, le président du jury peut saisir les instances de la ligue ou de la fédération.
| Barème de sanctions rivière | ||||||
| nom clef | nom clef | infraction | N° article | Sanction sportive |
Sanction financière |
Observation |
| Concernant le Matériel | ||||||
| contrôle | équipement bateau | Bateau ne répondant pas à la définition de l’aviron (portants mobiles par exemple) | II-4 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Présence d’un moyen auxiliaire de transmission sans fil avec l’équipe ou le rameur . | IV-14-6 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Présence de produits chimiques sur la coque | IV-14-7 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Absence de boule protectrice ou non-conformité de celle-ci | IV-14-1 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité des cale-pieds | IV-14-2 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité de la place du barreur | IV-14-3 | Disqualification | 50 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité de l’épaisseur des palettes des avirons | IV-14-5 | Avertissement | 50 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Absence de numéro sur le bateau ou numéro incorrect | IV-14-1 | Avertissement | 20 pts | Obligation de réparer avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité du poids minimum du bateau | IV-14-4 | Disqualification | 50 pts | |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité de la couleur des palettes des avirons (peintes sur les 2 faces d’une manière identique) | IV-14-5 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité du bateau avec les règles relatives à la publicité | VII-26/28 | Avertissement | 20 pts | Obligation de modifier avant l’embarquement |
| contrôle | équipement bateau | Non conformité des avirons avec les règles relatives à la publicité | VII-26/27 | Avertissement | 20 pts | Obligation de modifier avant l’embarquement |
| Concernant le Groupement Sportif et les équipes | ||||||
| engagement | licence | Engagement sans licence (par licence falsifiée ou manquante) | III-6 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| engagement | certificat médical | Engagement sans certificat médical | III-7 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| engagement | catégories | Engagement dans une catégorie d’âge non autorisée, pourcentage d’étrangers non conforme | III-9-1 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| délégué | réunion(s) des délégués | Absence de délégué officiel aux réunions | V-20 | 40 pts | ||
| contrôle | identité compétiteurs | Non conformité de la composition de l’équipage par rapport au programme ou changements non signalés (par équipier non identique) | VI-25-1 | Disqualification | 100 pts | Interdiction de courir et prix retiré le cas échéant |
| contrôle | identité compétiteurs | Non présentation de la licence ou d’une pièce d’identité officielle | IV-6 | Avertissement | 20 pts | présentation ultérieure (photocopie à Ligue ou FFSA) |
| contrôle | identité compétiteurs | Non présentation de la licence ou d’une pièce d’identité officielle après la régate | VI-25-8 | Disqualification | 100 pts | prix retiré le cas échéant |
| engagement | forfait | Engagements non tenus dans deux régates devant se tenir le même jour (par embarcation) | V-18.1 | 20 pts | ||
| forfait | forfait | Forfait signalé à la réunion des délégués mais non reconnu valable | IV-18.2 | 20 pts | ||
| forfait | forfait | Forfait non signalé à la réunion des délégués | IV-18.2 | 40 pts | ||
| contrôle | tenue des rameurs | Équipe ne portant pas la tenue du Groupement Sportif (maillots, culottes, ou équivalent, chaussettes) | III-12 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | tenue des rameurs | Équipe ne portant pas une tenue uniforme | III-12 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | tenue des rameurs | Non conformité des tenues des rameurs avec les règles relatives à la publicité | VII-29 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | pesée | Non présentation à la pesée - assimilation à un forfait non reconnu valable | III-9-2 | Disqualification | 40 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | pesée | Rameurs poids léger - Présentation après l’heure limite de la pesée - Assimilation à un forfait non reconnu valable | III-9-2 | Disqualification | 40 pts | Interdiction de courir |
| contrôle | pesée | Rameurs poids léger - rameur ou équipage pas au poids | III-9-2 | Interdiction de courir | Interdiction de courir | |
| contrôle | pesée | Barreur - Présentation après l’heure limite de la pesée | III-11 | Avertissement | 20 pts | |
| contrôle | pesée | Surcharge manquante ou pas au poids | III.11 - VI.5.8 | Disqualification | 100 pts (fraude) | |
| contrôle | pesée | Surcharge pas proche du barreur ou barreur absent à l’arrivée | III.11 - VI.5.8 | Disqualification | ||
| course | Départ | Réalisation d’un faux départ, | VI-5 | Avertissement | ||
| course | Départ | Refus d’un second départ | VI-5 | Disqualification | ||
| course | Départ | Présentation en retard (-2mn), non suivi des indications de l’arbitre de parcours après 2 appels | au minimum avertissement | |||
| course | Départ | Demande injustifiée d’arrêt de course dans les 100 mètres | VI-25-5 | De l’avertissement à la disqualification | ||
| course | en course | Non suivi des indications de l’arbitre de parcours après 2 appels | De l’avertissement à la disqualification | |||
| course | arrivée | Parcours non effectué entièrement ou régulièrement | Disqualification | |||
| course | sécurité | Dépassement de la distance cumulée autorisée par jour par rameur | III-10 | Disqualification | 100 pts | Disqualification de toutes les épreuves courues |
| circulation | sécurité | Non-respect des règles de circulation sur le champ de courses | VI-25-3 | Avertissement | 50 pts | |
| circulation | sécurité | Non-respect des horaires de circulation sur le champ de courses | VI-21-2 | Avertissement | 50 pts | |
| contrôle | Conseils aux équipages | Conseils depuis l’extérieur avec matériel illicite | VI.3.5 | Avertissement | 50 pts | |
| général | A tout moment | Deuxième avertissement | VI-25-5 | Disqualification | Interdiction de courir | |
| Concernant les Organisateurs de régates | ||||||
| administration | autorisation | Non demande d’autorisation à la ligue dans les délais | V-15 | Interdiction de régate | décision de la Ligue | |
| administration | avant-programme | Non production d’avant-programme 1 mois avant pour accord du président de ligue | V-15 | Amende | 50 pts | décision de la Ligue |
| administration | Non respect des critères de sécurité (au sol et sur l’eau pendant l’entraînement et les courses) | V-16 | suspension de régate | 50 pts | en attente de conformité (décision Pt Jury) | |
| administration | Non affichage des règles de trafic (à l’entraînement et en course) | V-16 | suspension de régate | 50 pts | en attente de conformité (décision Pt Jury) | |
Chaque association doit être représentée auprès du jury et du comité d'organisation par un délégué officiel licencié à la FFSA.
Le délégué est désigné lors des engagements par l'association qu'il représente.
Le délégué :
Les changements de délégué sont signalés par écrit à l'ouverture de la réunion des délégués.
Le délégué :
La mission du délégué commence à la première réunion des délégués où il doit signer un état de présence. Sa mission prend fin 30 minutes après la dernière course de l'association qu'il représente sauf en cas de réclamation où il doit attendre la réponse apportée par le jury.
La sécurité des compétiteurs doit constituer la préoccupation principale du comité d'organisation et du jury durant la régate.
Dans tous les cas, un service de secours et de sauvetage doit être prêt à intervenir sur terre et sur l'eau pendant toute la durée de la régate et pendant les horaires officiels d'entraînement.
Si un compétiteur tombe à l'eau, si un bateau chavire ou coule, si un compétiteur présente des signes de malaise dans le bateau durant le parcours, l'arbitre de parcours doit s'assurer que le service de sauvetage intervient et rester près du compétiteur en difficulté jusqu'à l'intervention effective des secours.
En cas de danger immédiat, il doit tenter de porter réellement secours en intervenant lui-même dans la mesure de ses moyens.
Si l'accident se déroule sur le chemin du départ ou du retour après la course, l'arbitre le plus proche agit de la même façon.
Les organisateurs de régates sont tenus d'établir des plans de circulation pour sécuriser le déplacement sur l'eau.
Il doit y avoir des plans de circulation distincts pour les heures d'entraînement et pour les heures de compétitions.
Ces plans doivent :
Dans le cas où le champ de courses balisé serait utilisé pour l'entraînement en dehors des heures de compétition, il doit y avoir un couloir neutre entre les deux sens de circulation.
Pour éviter les collisions entre les bateaux se rendant au départ et ceux encore à l'entraînement, les entraînements doivent être terminés et tous les bateaux rentrés aux pontons de débarquement 30 minutes avant le départ de la première course d'une série d'épreuves et ne peuvent reprendre que 10 minutes après l'arrivée de la dernière course de cette série d'épreuves.
Les horaires d'entraînement officiels doivent être affichés avec les plans de circulation.
Le déroulement de la compétition peut être modifié si les conditions atmosphériques ou autres l'exigent.
Dans ce cas, la décision est prise par un "comité d'équité" composé du président du jury, du président du comité d'organisation et éventuellement d'un représentant de la FFSA ou de la ligue si le règlement de la compétition le prévoit.
L'arbitre de parcours, ou le comité d'équité, peut décider de ne pas faire donner le départ s'il a le sentiment que les conditions sont devenues dangereuses.
L'arbitre de parcours, ou le comité d'équité, peut aussi décider d'arrêter une course pendant son déroulement.
Les compétiteurs doivent alors s'arrêter immédiatement.
L'arbitre de parcours s'efforce alors de mettre les équipages en sécurité et reste près d'eux jusqu'à ce que les secours interviennent.
S'il y a plus d'équipages participants que de couloirs, on a recours à un système de qualifications.
Dans le cas où il y a plus de couloirs que d'équipages engagés, les couloirs attribués en priorité sont les couloirs centraux. Par exemple, l'attribution des couloirs pour 5 équipages sur un plan d'eau qui comporte 6 couloirs se fait dans l'ordre 3,4,2,5 et 1).
En règle générale, pour les manches suivant des épreuves qualificatives, l'attribution des couloirs tient compte des résultats de celles-ci afin que les équipages les mieux classés soient placés au centre du bassin dans les couloirs 3 ou 4, puis 2 ou 5, et enfin 1 ou 6. Dans chacun des groupes de couloirs 3 et 4, 2 et 5, 1 et 6 le placement des équipages est fait par tirage au sort.
L'embarcation prenant le départ doit être équipée réglementairement. Dans le cas contraire, le départ lui est refusé.
Chaque équipage qui se présente au départ doit porter, sur la partie avant de son bateau, un numéro d'identification correspondant à son couloir ou à son numéro de parcours contre la montre, fourni par son association sauf indication contraire indiquée dans l'avant programme.
Un équipage ne peut se prévaloir d'une avarie pour demander la remise à plus tard ou l'annulation de la course.
Exception faite de la zone de départ où le starter et/ou l'arbitre de parcours doit arrêter la course à la demande de l'équipage en cas de bris de matériel.
Le non-respect des règles de circulation, des horaires à l'entraînement ou pendant les compétitions est sanctionné au minimum par un avertissement.
Si un ou plusieurs équipages subissent un dommage matériel et/ou corporel, il incombe au jury d'établir un constat en entendant les équipages concernés.
Le jury établit ensuite un procès verbal d'accident qui est transmis à la FFSA en annexe au procès-verbal de la régate, accompagné de tous les documents jugés utiles (noms et déclarations des témoins, déclaration des associations concernées, rapports médicaux, etc ).
De leur côté, les groupements sportifs des équipages accidentés doivent impérativement, adresser leur déclaration à la compagnie d'assurance auprès de laquelle ils ont souscrit un contrat.
Dans le cas où l'organisation pourrait être recherchée en responsabilité, le comité d'organisation est destinataire d'un duplicata du procès-verbal d'accident aux fins d'informer la compagnie d'assurance impliquée.
Dans le cas où le groupement sportif auquel appartient l'embarcation jugée responsable de l'accident ne serait pas assuré pour dommages au matériel, il est totalement et pécuniairement responsable du remboursement des dommages au tiers.
Il est interdit de donner des indications ou conseils aux équipages en course et de les diriger au moyen d'appareils d'amplification ou de transmission depuis la terre ou un autre bateau.
L'utilisation d'appareils sonores (trompette, sifflet, etc.) est interdite dans les 250 derniers mètres de la course. L'utilisation de cloche est interdite sur tout le parcours.
Le drapeau rouge étant caché, le starter prononce : « ATTENTION ».
Il lève ensuite son drapeau rouge et, après une pause marquée, donne le commandement de départ en abaissant rapidement son drapeau rouge de côté et en prononçant simultanément : « PARTEZ ».
Pour faire une observation à un équipage en course, l'arbitre de parcours :
L'observation est faite :
Pour arrêter un équipage, l'arbitre de parcours :
Pour arrêter la course le starter ou l'arbitre de parcours :
Pour valider une course, l'arbitre de parcours :
S'il y a eu un problème pendant la course et qu'il ne désire pas que le résultat soit entériné, l'arbitre de parcours montre son drapeau rouge aux juges à l'arrivée en le tenant à deux mains.
Il donne ensuite sa décision et les explications nécessaires aux équipages et aux juges à l'arrivée.
Les compétiteurs doivent respecter les points suivants :
Avant de commencer la pesée, les membres de la commission de contrôle vérifient le matériel de pesage.
Lors de la pesée du barreur, les membres de la commission de contrôle :
Lors de la pesée de rameur poids léger, les membres de la commission de contrôle :
Les pesées sont effectuées dans l'ordre d'arrivée des barreurs ou rameurs. Si plusieurs rameurs ou barreurs se présentent en même temps, l'ordre de passage est le suivant :
Les compétiteurs doivent répondre à toute sollicitation des membres de la commission de contrôle.
Ils doivent embarquer le plus rapidement possible.
Si un bateau n'est pas conforme, les membres de la commission de contrôle n'autorisent pas l'équipage à embarquer. Ils demandent à l'équipage de libérer le ponton d'embarquement et de retourner au parc à bateau pour mise en conformité, à moins que celle-ci puisse être faite sur place dans un délai très court.
Sur le chemin du départ, les compétiteurs :
Sur le chemin du départ, les arbitres de parcours doivent :
Les équipages doivent se trouver accrochés à leur ponton de départ ou sous les ordres du starter en cas de départ non tenu deux minutes avant l'heure fixée pour le départ.
Le starter annonce cette heure limite par les mots « deux minutes »
Si l'écart de temps entre les courses est suffisant, le starter annonce le temps restant avant le départ toutes les minutes à partir de cinq minutes avant le départ.
Lorsque les équipages se présentent, il doit vérifier leur numéro d'étrave et éventuellement le faire changer s'il est incorrect.
Si le champ de courses est libre, il autorise les équipages à pénétrer sur le champ de courses en leur précisant leur couloir.
Le starter doit adresser un avertissement à l'équipage qui se présente en retard au départ (après l'annonce « deux minutes ») sauf en cas de raison valable dont il aurait été averti préalablement. Il peut également le disqualifier.
Après l'annonce « deux minutes », les équipages se trouvent officiellement sous les ordres du starter.
Cette annonce constitue une instruction pour les compétiteurs afin de se préparer à la course (enlever les vêtements superflus, contrôler l'équipement, etc).
Les équipages doivent être prêts à prendre le départ dans cette période de deux minutes.
Les compétiteurs doivent s'assurer de l'alignement de leur bateau dans l'axe du couloir. Chaque équipage est responsable à la fois d'avoir son bateau aligné et d'être prêt à prendre le départ à la fin de l'appel.
En cas de départ non tenu, les compétiteurs doivent être particulièrement vigilants aux injonctions données par l'aligneur et obéir immédiatement.
Il aligne les bateaux. Il vérifie que les boules d'étraves sont parfaitement alignées sur la ligne de départ.
Après l'annonce « deux minutes », l'aligneur procède à l'alignement des bateaux en donnant des indications aux teneurs de bateaux, soit à voix haute directement avec les équipages. Il continue l'alignement même lorsque l'appel a commencé.
Après l'annonce « deux minutes », le juge de départ informe le starter de l'alignement des bateaux au moyen d'un drapeau blanc.
Tant que les bateaux ne sont pas alignés, il cache le drapeau blanc.
Quand les bateaux sont exactement alignés, il montre le drapeau blanc.
Si après cela, les bateaux ne sont plus alignés, il cache de nouveau le drapeau blanc et ainsi de suite.
Après l'annonce des « deux minutes », le starter observe les équipages et fait les remarques qui s'imposent concernant leur tenue si nécessaire.
Il informe les équipages qui auraient reçu un avertissement pour quelque raison que ce soit en les appelant par leur nom, en leur donnant les motifs de l'avertissement et en veillant à ce que le teneur de bateau installe une marque d'avertissement près du bateau concerné.
Il doit vérifier qu'un arbitre de parcours soit prêt, que le champ de course soit dégagé et que nul élément extérieur ne soit susceptible de rendre le départ inéquitable.
Il doit être attentif au signal visuel du juge de départ.
Lorsque le juge de départ a montré le drapeau blanc, le starter procède à un appel en annonçant, dans l'ordre des couloirs, le nom de chacun des groupements sportifs.
Il ne se préoccupe pas des équipages qui indiqueraient par une main levée qu'ils ne sont pas prêts ou que leur bateau n'est pas en ligne. Cependant, dans le cas d'un bassin non équipé d'une tour de départ, le starter peut décider, à condition d'en avertir les équipages, de tenir compte des mains levées.
Il continue l'appel, même si le drapeau blanc du juge de départ est caché.
Après avoir procédé à l'appel du dernier équipage, et s'être assuré que le juge au départ montre son drapeau blanc, le starter donne le commandement de départ.
Si le drapeau blanc du juge au départ n'est pas visible, le starter attend avant de donner le départ que le juge de départ montre de nouveau le drapeau blanc. Si l'attente est trop longue, il reprend la procédure au début de l'appel.
Dès qu'il a donné le commandement de départ, le starter doit regarder le juge de départ pour connaître sa décision concernant la régularité du départ.
Pendant l'appel, l'aligneur continue le cas échéant son travail d'alignement.
Pendant l'appel, le juge de départ doit observer l'alignement des bateaux et le cas échéant, cacher le drapeau blanc si les bateaux ne sont plus alignés.
Au moment du départ, il doit observer si un ou plusieurs équipages réalisent un faux départ.
Si le départ est jugé correct, il laisse le drapeau blanc visible pendant au moins 15 secondes.
S'il estime qu'un équipage a provoqué un faux départ, il cache rapidement le drapeau blanc et montre le drapeau rouge.
Le juge de départ est le seul membre du jury habilité à décider de la régularité ou non d'un départ.
Dès le début de l'appel, les équipages doivent s'assurer de l'alignement de leur bateau dans l'axe de leur couloir. Chaque équipage est responsable à la fois d'avoir son bateau aligné et d'être prêt à prendre le départ à la fin de l'appel.
Ce mode de commandement de départ est utilisé à l'appréciation du starter. Il doit en informer les équipages.
Après s'être assuré que le juge au départ a son drapeau blanc levé, le starter prononce les termes « DEPART RAPIDE », et donne le commandement de départ.
Dès qu'il a donné le commandement de départ, le starter doit regarder le juge de départ pour connaître sa décision concernant la régularité du départ.
Lors de certaines compétitions sur des champs de courses peu équipés, les fonctions d'aligneur et de juge de départ peuvent être confondues.
Il peut en être de même avec les fonctions de starter et d'arbitre de parcours.
Un équipage commet un faux départ quand il franchit la ligne de départ avant que le départ ait été donné.
Si plusieurs équipages franchissent la ligne de départ avant que le départ ait été donné, le juge de départ détermine lesquels ont effectivement commis le faux départ.
Un équipage qui commet un faux départ est sanctionné d'un avertissement.
S'il dispose d'un contrôle vidéo, après avoir montré le drapeau rouge et que la course ait été arrêtée, le juge de départ :
Si le contrôle ne confirme pas le faux départ, il annonce au starter qu'il n'y a pas de faux départ.
S'il ne dispose pas d'un contrôle vidéo, le juge de départ fait connaître sa décision au starter en précisant le nom et le numéro d'étrave du ou des équipages fautifs.
Après avoir donné le commandement de départ, le starter regarde le juge de départ. Si le juge de départ montre un drapeau rouge, le starter :
Si le starter tarde à agir lorsque le juge de départ a montré un drapeau rouge, l'arbitre de parcours peut arrêter la course lui-même.
Lorsque le starter ou l'arbitre de parcours fait tinter sa cloche et agite son drapeau rouge, les rameurs doivent s'arrêter immédiatement et rejoindre leur ponton de départ ou revenir se mettre sous les ordres du starter s'il n'y a pas de départ tenu.
Ils peuvent recevoir un avertissement s'ils ne s'arrêtent pas ou tardent à rejoindre le départ.
S'ils ont reçu deux avertissements, les compétiteurs sont disqualifiés. Ils doivent alors quitter le champ de courses et rejoindre le parc à bateau en suivant les indications du starter.
Le starter ou l'arbitre de parcours peuvent arrêter la course s'ils estiment que des conditions extérieures ont rendu le départ inéquitable entre les concurrents (par exemple les vagues d'un autre bateau ou tout autre incident extérieur).
Dans ce cas, ils suivent la même procédure que lors d'un faux départ et doivent avertir les équipages des raisons de l'arrêt avant de donner un nouveau départ.
Est considéré comme incident dans la zone de départ tout incident constaté dans les cent premiers mètres du parcours. Seul l'arbitre de parcours est habilité pour déterminer si l'incident a eu lieu dans la zone de départ.
S'ils subissent un bris de matériel dans la zone de départ, les compétiteurs doivent demander l'arrêt de course en s'arrêtant et en levant bien visiblement le bras pour alerter le starter et/ou l'arbitre de parcours.
Le starter doit impérativement arrêter la course s'il voit un équipage qui s'arrête et qui lève bien visiblement le bras pour demander l'arrêt de course dans la zone de départ.
Si le starter tarde à arrêter la course, l'arbitre de parcours doit impérativement le faire.
Après l'arrêt de course, l'arbitre de parcours doit immédiatement demander aux autres équipages de rejoindre leur ponton de départ, puis, après s'être rendu auprès de l'équipage accidenté, décide alors des mesures et des éventuelles sanctions à prendre :
Tout équipage ayant pris le départ est tenu de ramer le parcours entièrement et régulièrement à allure de course pour terminer en coupant la ligne d'arrivée, sauf cas de force majeure et/ou autorisation de l'arbitre de parcours.
À défaut, cet équipage sera disqualifié et ne pourra déposer aucune réclamation.
Les équipages sont seuls responsables de leur direction et doivent se diriger eux-mêmes.
Chaque équipage dispose d'un couloir matérialisé ou non qui lui est réservé.
Il peut, à ses propres risques, quitter son couloir, pour autant qu'il :
Les équipages doivent immédiatement obéir aux injonctions de l'arbitre de parcours, que ce soit pour des indications de direction, pour une injonction à s'arrêter ou pour un arrêt de course.
L'arbitre de parcours apprécie la régularité de la marche des embarcations.
Il ne doit pas diriger les équipages. Il décide néanmoins des indications qu'il doit éventuellement donner aux concurrents en fonction des situations créées par le déroulement de la course et l'équipement du plan d'eau.
Il doit veiller à la sécurité des compétiteurs et s'efforcer d'éviter des dégâts matériels.
En principe, l'arbitre de parcours ne peut donner des indications à un équipage que si un obstacle se trouve dans son couloir.
Lui seul peut apprécier si un équipage se trouve dans son couloir ou non.
Il doit faire une observation aux équipages qui :
Il peut aussi arrêter la course.
Il signale dans son rapport tout équipage n'ayant pas franchi la ligne d'arrivée.
Il applique les procédures suivantes :
Toute course courue hors de la surveillance de l'arbitre de parcours pourra être déclarée nulle par celui-ci ou par le président du jury.
Un équipage est arrivé lorsque la boule de l'étrave de son bateau franchit la ligne d'arrivée.
Le franchissement de la boule d'un bateau est signalé par un signal sonore différent d'un son de cloche.
Une course est déclarée terminée lorsque le dernier équipage a franchi la ligne d'arrivée.
Pour être classé :
Le résultat est valide même s'il manque des rameurs dans le bateau.
L'arbitre de parcours attend que le dernier équipage franchisse la ligne d'arrivée, observe les équipages pour s'assurer qu'ils n'ont pas de problèmes de santé et qu'ils ne posent pas de réclamation.
S'il n'y a pas de problème et que pour lui la course a été régulière, il utilise la procédure de validation de la course.
Sinon, il utilise la procédure de non validation de la course.
Les juges à l'arrivée sont installés les uns derrière les autres exactement sur la ligne d'arrivée.
Les juges à l'arrivée :
Si les juges à l'arrivée n'ont pu déterminer l'ordre d'arrivée et disposent d'une photo-finish ou d'un système vidéo, ils réalisent les actions suivantes :
Des équipages sont déclarés ex æquo lorsqu'il n'est pas possible de les départager, y compris avec les moyens vidéo ou la photo-finish.
Si des équipages sont ex æquo lors d'une manche donnant lieu à qualification et que seulement l'un d'entre eux doit accéder au tour suivant, il doit y avoir un nouveau parcours entre ces équipages.
L'heure de ce nouveau parcours est décidée par le président du jury en accord avec le président du comité d'organisation.
Si des équipages sont ex æquo lors d'une manche donnant lieu à qualification et qu'ils sont tous qualifiés, le classement de la manche qui permet d'attribuer les couloirs pour le tour suivant est exécuté par tirage au sort entre ces équipages. Le tirage au sort est organisé par le responsable des juges à l'arrivée.
Si des équipages sont ex æquo lors d'une finale, ces équipages sont classés à la même place et la ou les places suivantes sont laissées vacantes.
Si ces équipages sont médaillés, le comité d'organisation doit fournir les médailles correspondantes.
A l'issue de la course, l'arbitre de parcours vérifie que les équipages quittent le champ de courses pour rejoindre les pontons de débarquement ou la zone de retour au calme si elle existe en respectant les règles de circulation établies.
Sur le chemin du retour, les équipages :
La commission de contrôle au ponton de débarquement :
Lors des finales, la commission de contrôle effectue les deux premiers contrôles sur le ponton d'arrivée avant la remise des prix.
Une réclamation est la contestation du résultat par un équipage qui s'estime lésé par des conditions irrégulières de course.
Les réclamations sont annoncées verbalement par l'équipage concerné au maximum trente secondes après l'arrivée du dernier bateau de la course :
Si la réclamation faite suite à une exclusion au départ, elle est annoncée au starter ou à l'arbitre de parcours par l'équipage qui conteste la décision.
La réclamation est confirmée par écrit par le délégué du groupement sportif concerné dans le délai de soixante minutes après la fin de la course, auprès du président du jury, appuyée par le dépôt d'une caution auprès de la ligue dont fait partie le comité d'organisation ou de la FFSA pour les épreuves nationales.
En cas de réclamation, l'annonce du résultat, et la remise des prix s'il y a lieu, sont retardées jusqu'à la décision du jury.
Le bureau du jury étudie la réclamation. Il fait connaître sa décision dans le délai maximum de soixante minutes après la confirmation par écrit du dépôt de la réclamation.
Sa décision est applicable immédiatement.
La caution est rendue au délégué du groupement sportif dont la réclamation est jugée bien fondée.
La caution est acquise à la ligue ou à la FFSA quand la réclamation n'est pas reconnue fondée.
Le recours est déposé auprès du président de la ligue régionale dont relève le comité d'organisation de la régate ou auprès du président de la fédération pour le cas des épreuves nationales.
Le bureau de la ligue, ou celui de la fédération, examine le recours et fait connaître sa décision dans le délai de trois mois à compter de sa réception.
La décision du bureau de la fédération est rendue en dernier ressort.
La décision de la ligue est susceptible d'appel, dans le délai de quinze jours après sa notification aux parties concernées. Cet appel est déposé auprès du président de la fédération.
Le bureau de la fédération examine l'appel et fait connaître sa décision sous délai de trois mois à compter de sa réception.
Passé le délai d'appel dans le cas d'une décision du bureau de la ligue, ou après notification de la décision du bureau fédéral, les parties concernées doivent assurer la complète exécution de la sentence sous délai d'un mois. En cas de déclassement d'un équipage ayant reçu un prix, ce dernier devra être restitué dans le même délai.
Les principes d'identification décrits ci-après s'appliquent aux bateaux, aux avirons et aux vêtements des compétiteurs, quand ils sont sur l'eau pendant les heures de compétition de la régate et à tout moment, à proximité et sur le ponton ou le podium de remise des prix.
Les identifications concernées sont celles :
Elles peuvent consister en divers éléments tels que : un nom, une marque, un logotype ou un produit représentatif d'une marque.
Elles doivent être conformes à la réglementation en vigueur.
Les éléments de l'identification sont apposés sur une ou plusieurs surfaces d'un des supports suivants :
Sur chacune des surfaces, les éléments de l'identification doivent être :
Les identifications ne doivent pas forcement être les mêmes sur le bateau, les avirons et les vêtements, mais elles doivent être identiques sur un même support.
Exemples admissibles :
![]() |
marque |
| marque + logotype | |
| marque + logotype + produit représentatif |
Exemples non admissibles :
![]() |
|
| partenaires différents | |
| partenaires différents |
La surface est mesurée en tirant des lignes verticales et horizontales, perpendiculaires entre elles, appuyées sur les points extrêmes du nom, de la marque, du logotype ou du produit représentatif de la marque ou du fond de couleur si celui-ci couvre une surface plus grande.
La surface est donc mesurée en carré ou rectangle, par exemple :

Si un fabricant est en même temps partenaire de l'association, il peut, en plus, utiliser l'espace réservé aux partenaires, mais sans pouvoir cumuler les deux surfaces attribuées au fabricant et au partenaire pour en faire une seule.
Si la surface réservée au fabricant n'est pas utilisée par celui-ci, elle ne peut être utilisée à d'autres fins.
Les règles sont valables pour tous les avirons.
L'identification doit être apposée uniquement entre le collier et la poignée.
Aviron de couple : 72 cm2.
Aviron de pointe : 100 cm2.
L'identification doit être apposée uniquement entre le collier et la poignée.
Aviron de couple : 72 cm2 (hauteur maximum 4 cm et longueur maximum 18 cm).
Aviron de pointe : 100 cm2 (hauteur maximum 5 cm et longueur maximum 20 cm).
Sur les palettes, seules peuvent apparaître les couleurs des associations.
Aucune identification n'est autorisée sur la partie de l'aviron située entre la palette et le collier.
Aucune autre identification ne peut apparaître sur les avirons, notamment pas de noms d'associations, sauf des marques discrètes permettant d'identifier leur propriétaire ou le bateau et la place auxquels ils correspondent.

Sur les bateaux, les possibilités d'identification sont les suivantes :
Une fois sur chaque côté de la coque, dans la partie du bateau occupée par le ou les rameurs.
L'identification a une surface maximum de 100 cm2.
Sur chaque côté de la coque, dans la partie du bateau occupée par le ou les rameurs.
Le nombre maximum d'identifications est le suivant :
Chaque identification a une surface maximum de 800 cm2.
Un nom de bateau peut être inscrit une fois de chaque côté de la coque, sur la pointe avant.
Le nom de bateau :
Les lettres ne peuvent dépasser 8 cm de hauteur.
Les vêtements concernés sont ceux portés par les compétiteurs pendant la course : ensemble maillot et culotte, combinaison, couvre-chef, bandeau.
Sur ces vêtements, les possibilités d'identification sont les suivantes :
Surface maximale de 16 cm2 par pièce de vêtement.
Combinaison ou ensemble maillot et culotte : surface maximale de 200 cm2.
Couvre-chef ou bandeau : surface maximale de 50 cm2 - lettres de 5 cm de hauteur au maximum.
Les plans d'eau peuvent être organisés de deux façons


Chaque bateau doit avoir son point de virage individuel correspondant à sa place sur la ligne de départ. Il y a lieu dans les deux cas d'appliquer les dispositions spéciales des courses en ligne.
De plus un arbitre de parcours (ou deux dans le cas 2) est placé à l'aplomb des virages pour vérifier si chaque équipage effectue bien son virage sur bâbord, en laissant les bouées de redressement sur tribord à l'aller comme au retour.
Il est à noter qu'un bateau dont l'étrave passe derrière la bouée a bien effectué la première partie de son parcours et le virage est alors considéré comme bon même si le corps du bateau passe sur la bouée.
Les bouées de virage doivent être mises en place deux heures avant les épreuves.
Les bouées de virage ne doivent pas être touchées avec les mains par les compétiteurs.
Les plans d'eau sont organisés de telle façon que chaque équipage ait son propre couloir. Tout bateau qui en aborde un autre ou qui manœuvre de façon telle qu'il gêne la marche d'un concurrent est mis hors-course.
Dans les parties rectilignes du parcours, chaque bateau doit se tenir rigoureusement dans son couloir. Celui qui se soustrait à cette obligation le fait à ses risques et périls.
L'arbitre de parcours et les juges à l'arrivée doivent avoir à leur disposition une tribune spéciale séparée des autres, d'où ils peuvent surveiller tout le plan d'eau. Elle est équipée d'un système d'amplification des sons afin que les juges puissent communiquer avec les équipages. Un des juges à l'arrivée peut faire office de starter.

L'équipage partant au numéro 1 doit arriver au numéro 1, celui partant au numéro 8 arrive au numéro 8.
Les places ne sont pas tirées au sort. Les équipages sont placés d'après leur valeur estimée en fonction des résultats des épreuves précédentes, le plus fort au numéro 1, le deuxième au numéro 2, etc.
La distance entre les piquets ne peut être inférieure à 100 mètres.
Il est recommandé aux organisateurs de ne placer que deux équipages en bord à bord dans un plan d'eau ayant au moins 36 mètres de large afin qu'un équipage parti derrière ait la possibilité de dépasser les deux équipages précédents (pour trois équipages un bassin de 48 mètres).
Il est donné comme dans les courses en ligne, le starter doit se tenir à la dernière corde de façon à ce que son drapeau rouge soit vu de tous les équipages. Un aligneur est placé à chaque piquet. Il élève un drapeau blanc lorsque les équipages placés devant lui sont prêts et tiennent leur corde de départ.
Pour les bateaux sans barreur, le chef de nage tient la corde.

Un équipage remonté est tenu de laisser le passage à l'équipage qui le rattrape dès que l'écart entre eux est inférieur à deux longueurs franches (c'est-à-dire trois longueurs d'étrave à étrave).
Un équipage peut poursuivre sa course après avoir été doublé pour participer au classement. A son tour, lors de l'arrivée, l'équipage qui l'aura doublé doit lui laisser le passage.
Il est impossible de suivre ces épreuves en bateau : une voiture (ou deux lorsqu'il y a quatre piquets et plus) doit être mise à la disposition du ou des arbitres. Les équipages sont avertis de cette position des arbitres.
Un juge à l'arrivée est placé à chaque piquet d'arrivée. Il signale le passage d'un équipage à son piquet respectif par un signal sonore. Un juge est chargé d'établir le classement général d'après l'ordre de ces signaux. Cependant un signal sonore, coup de feu par exemple, pouvant ne pas être entendu, il est recommandé de munir les juges de chronomètres qui doivent être déclenchés ensemble lors du départ. Les résultats chronométriques ont priorité sur les estimations visuelles ou auditives.

Les plans d'eau correspondants imposent une combinaison entre les courses au piquet et les courses avec virages.
Il n'y a pas de tirage au sort mais les places sont attribuées selon les résultats obtenus par chaque équipage aux régates précédentes. On attribue d'abord le piquet 1, puis le 2, etc.
Mêmes dispositions qu'à l'article 31 paragraphe 2 concernant le départ des courses au piquet.
Mêmes dispositions qu'à l'article 31 paragraphe 3 concernant le parcours des courses au piquet.
De plus, un équipage qui arrive au virage sans avoir deux longueurs franches d'avance sur l'équipage qui le suit, doit s'écarter et lui céder le passage. Après le virage de ce second équipage, le premier peut reprendre la course.
Les dispositions à prendre concernant l'arbitrage sont celles de l'article 31 paragraphe 3 - troisième alinéa.
Un juge à l'arrivée est placé à chaque piquet d'arrivée. Il signale le passage d'un équipage à son piquet respectif par un signal sonore. Un juge est chargé d'établir le classement général d'après l'ordre de ces signaux. Cependant un signal sonore, coup de feu par exemple, pouvant ne pas être entendu, il est recommandé de munir les juges de chronomètres qui doivent être déclenchés ensemble lors du départ. Les résultats chronométriques ont priorité sur les estimations visuelles ou auditives.
Plan du site | Nous contacter | Crédits | Loi informatique et libertés
FFSA © 2010